Abbott

A Promise for Life

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eugenetapioca:

fumer c’est dangereux.. la preuve… 

(Source : azimutli)

(Source : mrspumpkinqueen, via )

"Je lui avais écris tellement de messages, je lui ai demandée pardon tant de fois d'être si.. Moi.
J'ai écrit, j'ai cherché à m'oublier, à m'échapper de ce qui m'aliénait, à affronter l'ennemie dans le miroir.
J'ai appris plus tard que l'écriture ne compense rien, ne sublime rien, elle crée des artifices, suscite des amours inutiles et des illusions perdues parce qu'elle est précisément là où tu n'es pas, là où tu veux fuir, là où les cicatrices sont encore à vif."

-  23/05/2016 21:01. (via elle-vt)

(Source : jemelaraconte, via desbleusaucoeur-deactivated2018)

etreintefroissee:

 Papa, ce que je suis devenue sans toi c’est un tas de larmes enfermé dans une chambre de petite fille.

(Source : etreinte-froissee)

"Il y a des pages qu'on met un certain temps à tourner."

- P. (via simplylonelymind)

Hanna

prpzivt:

Allo mamie ? Je t’appelle parce que je ne sais plus trop qui écouter. Tout le monde raconte que tu es entrain de te préparer à un voyage ! Un grand road trip, comme si tu voulais te la péter et faire comme Kerouac… Un truc assez dément, mais du coup, je ne comprends pas trop. Ce n’est pas une blague ? Tu veux vraiment t’en aller ? Parce que je ne vais pas te mentir, je crois que cela me rend triste mais je ne m’en rends pas trop compte. J’essaye de ne pas trop en parler même si hier soir j’étais tellement triste que j’ai beaucoup bu alors j’ai dit à tout le monde que t’allait t’en aller. Les gens étaient tous gentils, ils m’ont dit qu’ils étaient là pour moi… Je m’en fiche un peu, mamie, tu le sais ? Je m’en fiche… Tu vas t’en aller, je le sais. J’aurais préféré que tu m’attendes… Je viens dans quelques semaines ! Tu ne veux pas m’attendre s’il te plaît ? Je veux te voir. Je veux te parler ! Il y a tellement de choses que tu ne m’as pas encore raconté, pourquoi t’es si pressée ? On m’a dit que tu souffrais beaucoup, que tu n’étais même plus vraiment là… Je ne vais pas t’en empêcher, si tu penses que c’est le moment, alors vas-y ! Mais tu peux me promettre quelque chose ? Tu seras toujours là, n’est-ce pas ? Je sais que l’on ne se voit jamais mais tu sais comme j’ai essayé de réparer cela ! J’ai essayé ! Je n’ai jamais regretté m’être rapprochée de toi aussi tard. Je suis désolée d’avoir été une bécasse quand j’étais enfant. Je t’ai toujours aimé, encore plus quand tu m’as parlé toute l’après-midi dans la cuisine. Tu t’en souviens ? Tu faisais un panier, comme d’habitude et t’étais assise sur le canapé américain ! C’est comme ça que tu l’appelles non ? Tu m’as tout raconté… Tu m’as raconté qui tu étais et maman n’arrêtait pas de râler parce que je n’étais pas censée en savoir autant. J’ai encore cette image de toi, assise sur ce canapé, tes longs cheveux noués dans une natte, le visage baissé sur ton panier. Parfois tu disais vraiment n’importe quoi, tu sais ? On a bien rigolé avec toi. Tu m’as toujours fait rire, mamie. Je sais que c’était toi. T’étais ridiculement toi. T’as toujours eu raison, il faut être soi-même coûte que coûte. Je me souviens de cette après-midi où tu étais assise sur ta chaise en plastique qui peine à tenir et que je m’étais assise à côté de toi, je n’ai rien dit et tu m’as fait un câlin. Je sais que je n’ai pas été la petite-fille idéale, qu’en fin de compte tu n’en sais pas tant que cela à mon sujet, mais j’espère que tu sais que tu as été un pilier pour moi et que je t’aime. Je voulais te dire aussi, que je sais que je suis ta préférée parce que toi et moi on est pareilles, et cela, tu le sais, j’en suis sûre. Tu vas me manquer… Tu vas vraiment me manquer… Ce ne sera plus pareil. Tout va changer. Je ne veux pas. J’ai peur, mamie. Je vais perdre la tête sans toi. Je vais faire comme si tu étais encore là. Je ne peux pas te perdre. Je n’y arriverai pas. Ce sera trop dur. Je m’en fiche de tout le monde, regarde, je peux tous les jeter tant que tu restes ! Reste un peu, tu ne veux pas qu’on s’assoit sous le pommier une dernière fois ? Juste une dernière fois. Je ne râlerai pas pour ramasser les pommes pourries, je te le promets.

"N'ayez pas peur de passer du temps avec vous-même."

- Albert Camus
(via nemoanimus)

(via simplylonelymind)

"Je suis le plus con des dragons. Celui qui crache des étincelles et se crame les ailes avec."

- Journal d’un vampire en pyjama, Mathias Malzieu
(via le-souffle-court)

(via simplylonelymind)

my blog is great but have u seen my ass

(Source : euo, via desbleusaucoeur-deactivated2018)

"c'est impossible d'oublier quelqu'un qu'on veut retrouver."

- luneimmortelle (via luneimmortelle)

(via decadenceperpetuelle)